C’est bon à savoir...,


Comment arrêter le hoquet ?Rien de plus irritant qu’une crise de hoquet. Elle nous prend à n’importe quel moment, sans aucune raison, et paraît parfois ne jamais plus vouloir nous quitter. Chez quelques rares personnes, c’est réellement le cas : ils doivent vivre avec le hoquet…
Les études montrent que le hoquet est beaucoup plus fréquent chez l’homme que chez la femme. La raison n’est pourtant pas établie, comme celle de la survenue du hoquet. Zoom sur ce phénomène.

Les études montrent que le hoquet est beaucoup plus fréquent chez l’homme que chez la femme. La raison n’est pourtant pas établie, comme celle de la survenue du hoquet. Zoom sur ce phénomène.
Résultat d’images pour hoquetLes causes du hoquet sont le plus souvent inconnues. Il cesse généralement aussi vite qu’il se déclenche. Il touche tout le monde et n’a aucune incidence sur l’organisme. Il est cependant possible de dire que l’origine du hoquet serait liée au nerf phrénique : il intervient dans les mouvements du diaphragme. Son irritation peut générer le hoquet. 
Mais certaines pathologies en sont responsables. Elles permettent de déterminer trois types de hoquet : le hoquet bénin (le plus courant), le hoquet chronique ou persistant qui se prolonge parfois au delà de 48h. Un problème gastro-oesophagien peut en être la cause. Enfin, le hoquet réfractaire perdure des mois voire des années et peut être à l’origine d’une perte de poids. En effet, le hoquet étant permanent, il devient très difficile de se nourrir…
Les affections générant le hoquet réfractaire et le hoquet chronique sont très variables. Elles peuvent être :

Les affections générant le hoquet réfractaire et le hoquet chronique sont très variables. Elles peuvent être :
- une myalgie épidémique qui est induite par un virus, le Coxsackie B. Il crée différents types de grippes dont l’un des symptômes peut être le hoquet
- une péricardite (inflammation des tissus recouvrant le cœur)
- une pleurésie (inflammation des tissus entourant les poumons)
- une pneumonie
Lorsque le hoquet persiste, de la chlorpromazine, un anti-émétique ou une benzodiazépine peut être utilisée. 
Tout hoquet rebelle, persistant ou récidivant doit faire consulter rapidement le médecin généraliste, l’ORL, le gastro-entérologue ou le neurologue. Les maladies qui induisent le hoquet nécessitent généralement l’intervention d’un collège médical : plusieurs spécialistes sont présents pour prendre en compte tous les aspects de la pathologie. 
Dans le cadre d’un reflux gastrique, il sera prescrit au patient des antiacides gastriques. En effet, les sucs gastriques irritent fortement l’œsophage et peut induire un hoquet. Il est parfois nécessaire de recourir à une intervention chirurgicale. 
Si le hoquet est lié à un déséquilibre du système nerveux central, le spécialiste pourra être amené à prescrire un traitement par Baclofène qui aidera à réguler les influx nerveux.
Qu’est-ce que le hoquet ?
Le hoquet est une contraction soudaine, irrégulière et non contrôlée des muscles intercostaux et du diaphragme. Ces muscles entraînent une secousse de tout le thorax ainsi qu’un mouvement de l’épiglotte. De là, vient le bruit particulier que crée le hoquet.
- une lésion du bulbe rachidien
Les solutions pour stopper le hoquet
Lorsqu’il s’agit d’un hoquet bénin, les remèdes populaires sont nombreux pour arrêter le hoquet : faire peur à la personne, boire d’une certaine manière. Cependant, ils sont rarement efficaces. Mais inspirer une grande bouffée d’air et la garder le plus longtemps possible permet de stopper le hoquet.
Le hoquet est une irritation du diaphragme qui touche tout individu. Il n’a rien d’anormal bien qu’il se déclenche le plus souvent sans aucune raison. Cependant, lorsqu’il se prolonge sur une longue durée, il peut être révélateur d’une pathologie. Il est alors nécessaire de consulter son médecin afin de mettre en place un diagnostic précis.
Le bâillement, un réflexe archaïque qui stimule la vigilance

Le matin au réveil et chaque fois que la fatigue se fait sentir, nous bâillons. Le bâillement est un système d'alarme qui stimule notre vigilance et provient de régions cérébrales très anciennes que nous partageons avec presque tous les animaux.
A l'exception de la girafe, tous les vertébrés bâillent : des reptiles jusqu'aux mammifères, en passant par les oiseaux et les poissons. Si la girafe ne bâille pas, c'est probablement parce qu'elle ne dort pratiquement pas. Car nous bâillons principalement le matin au réveil et le soir à l'approche de l'endormissement. 
Les activités répétitives et monotones favorisent l'apparition des bâillements. Le confinement, la chaleur excessive, le jeûne mais aussi la suralimentation et l'alcoolisation sont d'autres facteurs qui majorent la fréquence des bâillements.
Depuis l'Antiquité, scientifiques et médecins tentent d'attribuer un rôle physiologique au bâillement. Toutes les théories ventilatoires et circulatoires proposées depuis Hippocrate jusqu'au milieu du XXe siècle ont été démenties. Selon l'hypothèse actuelle la plus plausible, le bâillement serait un réflexe intervenant dans le maintien de notre niveau de vigilance, une sorte de signal d'alarme ayant pour fonction de nous indiquer qu'il est temps de nous réveiller ou d'aller nous coucher. L'hypotonie musculaire secondaire au sommeil paradoxal en fin de nuit et les modifications de tonus musculaire liées à la fatigue ou à l'ennui seraient le facteur déclenchant du réflexe de bâillement.
Un bâillement est constitué par un cycle respiratoire paroxystique de 5 à 10 secondes mettant en jeu un nombre de muscles très important. Les bâillements surviennent souvent par salves de deux ou trois cycles et s'accompagnent de mouvements d'étirement du tronc en hyperlordose et, chez les bipèdes, d'étirement des membres en hyperextension. Leur survenue, comme celle de tous les réflexes, est involontaire. Une fois enclenché, le phénomène peut être modulé par notre volonté, mais il ne pourra jamais être stoppé.
S'il n'a jamais pu être identifié une structure cérébrale précise pouvant constituer un centre du bâillement, un nombre important de données laissent penser que ce réflexe fait intervenir l'hypothalamus et les régions bulbaires et pontiques.
Contagieux
Une des caractéristiques les plus intrigantes du bâillement est sa contagiosité : si un membre du groupe se met à bâiller, le réflexe va se propager, telle une maladie infectieuse, à la majorité des personnes présentes. Cette transmission commence de manière involontaire, mais elle intervient uniquement si le niveau de vigilance des contaminés est assez bas pour leur permettre de bâiller : vous n'arriverez jamais à déclencher un bâillement chez une personne impliquée dans une tâche intellectuelle soutenue. Comment cette contagion se déclenche-t-elle ? La vue semble être un facteur simulant important, mais pas essentiel puisque les aveugles sont aussi susceptibles à la contagiosité du bâillement. C'est la perception générale, même involontaire, d'un bâilleur qui va déclencher le réflexe chez un individu placé dans une situation propice au bâillement. 
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POURQUOI ON ROTE ?

Le rot est un terme utilisé dans le langage familier pour désigner le phénomène d’éructation. C’est le renvoi bruyant et parfois odorant par la bouche d’air et de gaz provenant de l’estomac.
Mais d’où vient ce gaz ? En fait, lorsque nous mangeons et buvons, nous avalons une certaine quantité d’air. Mais lorsque nous mangeons et buvons trop vite nous accumulons une quantité trop importante d’air dans notre estomac. La quantité de gaz peut encore être augmentée par la consommation de boissons gazeuses, d’aliments contenant de l’air (les meringues, les soufflés), la mastication d’un chewing-gum ou encore le fait de boire à la paille. On ressent alors comme un poids sur l’estomac qui disparait lorsqu’on laisse échapper ce gaz. Ce qui explique pourquoi nous éructons le plus souvent au cours d’un repas ou tout juste après.
Néanmoins il est possible de provoquer un rot en avalant volontairement de l’air et en le faisant remonter par l’œsophage pour l’expulser par la bouche.
Et pourquoi ça fait du bruit quand on rote ? Le son correspond à la vibration de l’orifice œsophagien lors du passage de l’air. Le record du monde du rot le plus fort revient à un anglais Paul Hunn ayant atteint 118 décibels soit l’équivalent d’une tronçonneuse en fonctionnement.

Si ce phénomène est espéré par les parents du nourrisson, en occident, éructer ou roter de manière audible est perçu comme une impolitesse, un manque de savoir-vivre. En revanche, en Asie, il est généralement bien vu d’éructer lors d’un repas, cela montre que l’on apprécie le repas.

Saviez-vous que nous ne sommes pas les seuls êtres vivants à éructer, d’autres mammifères éructent comme la vache, le mouton, l’éléphant de mer et même certains poissons sont connus pour expulser de l’air par leurs ouïes.
En contrepartie, d’autres animaux, comme les chevaux et les rats, ont totalement perdu la faculté d’éructer
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Flatulences (gaz intestinaux)


Les flatulences sont les résultats d’une accumulation de gaz produits par des bactéries symbiotiques et des levures présents dans les intestins.
Les aliments sont normalement digérés dans l'estomac et l'intestin grêle après quoi ils atteignent le gros intestin qui en absorbera l'eau et les sels minéraux. Cependant, certains hydrates de carbone (sucre, amidon et fibres) ne sont pas digérés par l'estomac faute d'enzymes nécessaires à leur assimilation. Lorsqu'ils atteignent le côlon, pratiquement intacts, ils sont attaqués par les bactéries normalement présentes dans cette partie de l'intestin. L'action des bactéries sur ces hydrates de carbone produit différents gaz, comme l'hydrogène et le méthane, qui sont expulsés par le rectum. L'intestin contient aussi des bactéries qui peuvent détruire l'hydrogène que d'autres produisent. L'équilibre entre ces deux types de bactéries peut varier d'un individu à l'autre. C'est pourquoi certaines personnes ont plus de flatulences.
Les aliments sont normalement digérés dans l'estomac et l'intestin grêle après quoi ils atteignent le gros intestin qui en absorbera l'eau et les sels minéraux. Cependant, certains hydrates de carbone (sucre, amidon et fibres) ne sont pas digérés par l'estomac faute d'enzymes nécessaires à leur assimilation. Lorsqu'ils atteignent le côlon, pratiquement intacts, ils sont attaqués par les bactéries normalement présentes dans cette partie de l'intestin. L'action des bactéries sur ces hydrates de carbone produit différents gaz, comme l'hydrogène et le méthane, qui sont expulsés par le rectum. L'intestin contient aussi des bactéries qui peuvent détruire l'hydrogène que d'autres produisent. L'équilibre entre ces deux types de bactéries peut varier d'un individu à l'autre. C'est pourquoi certaines personnes ont plus de flatulences.
Normalement, les gaz intestinaux sont expulsés sans douleur, mais il peut arriver qu'ils soient précédés d'une sensation désagréable de ballonnements ou de crampes abdominales. Certaines personnes ont plus de gaz intestinaux que d'autres et ne s'en portent pas plus mal. Cependant, si les gaz sont persistants, qu'ils sont accompagnés d'une douleur à l'abdomen ou d'un autre symptôme inhabituel comme une perte de poids, il vaut mieux consulter son médecin afin d'en déterminer la cause.


Les gaz intestinaux sont un phénomène normal de la digestion des aliments. Ils se forment lorsque les bactéries présentes dans le côlon s'attaquent aux substances que l'estomac et l'intestin grêle n'ont pas digérées. On estime qu'une personne normale expulse environ 14 gaz par jour.

Certains aliments contribuent plus que d'autres à la formation des gaz intestinaux parce qu'ils sont plus riches en sucre, en amidon ou enfibres, les principales substances que l'estomac et l'intestin grêle ne digèrent pas. Les aliments riches en matières grasses, comme les fritures, les viandes grasses et les sauces riches tendent aussi à augmenter les flatulences.
Les sucres qui causent des gaz sont principalement le raffinose, le lactose, le fructose et le sorbitol. Les légumineuses contiennent une quantité importante de raffinose. On le retrouve aussi dans les légumes de la famille des choux, les asperges et les céréales à grains entiers. Le lactose, contenu dans le lait de vache et ses produits, peut augmenter les gaz, mais pour certaines personnes, il s'agit d'une véritable intolérance. Les autres sucres responsables de flatulences sont le fructose et le sorbitol. On les retrouve naturellement dans certains fruits et dans certains légumes. Mais ces sucres sont aussi utilisés, sous forme artificielle, dans les boissons gazeuses ou à base de fruits, ou comme succédané du sucre dans les aliments dits «diététiques» et les gommes à mâcher sans sucre.
L'amidon est une autre substance qui peut échapper partiellement à la digestion de l'estomac et de l'intestin grêle et causer des gaz intestinaux. L'amidon contenu dans le riz semble le seul à être bien absorbé par l'estomac, ce qui en fait le féculent le moins susceptible de causer des gaz.
Les fibres alimentaires produisent aussi des gaz pendant leur fermentation. Certaines fibres se dissolvent dans l'eau et forment une substance gélatineuse qui contribue à améliorer la consistance des selles. Ce sont les fibres solubles. D'autres fibres, les fibres insolubles, absorbent l'eau et augmentent le volume des selles. Ces deux types de fibres ne sont pas digérés par l'estomac et l'intestin grêle. Elles peuvent donc produire certains gaz pendant leur fermentation dans le gros intestin.
Les gaz sont parfois les effets d'une prolifération des bactéries causée par certains antibiotiques. Enfin, certaines conditions ou maladies qui affectent le côlon, comme le syndrome du côlon irritable, sont souvent responsables d'une augmentation des gaz intestinaux.
Les gaz commencent à se produire environ trois heures après l'ingestion de certains aliments pour atteindre leur maximum au bout de cinq heures. Il faut encore deux heures pour qu'ils cessent complètement.
La solution la plus simple pour diminuer les flatulences est évidemment d'éviter les aliments qui les provoquent ou de les consommer en petites quantités. Cependant, plusieurs de ces aliments sont les éléments importants d'une diète équilibrée. Plutôt que d'éliminer systématiquement les aliments réputés pour la flatulence qu'ils provoquent, on conseille d'éliminer un à un ceux que l'on soupçonne le plus afin de déterminer ceux qui causent le plus d'inconfort. Lorsqu'on ajoute des fibres alimentaires à son régime, il est préférable de le faire graduellement, afin de permettre à l'organisme de s'y habituer. On conseille aussi de manger lentement, de bien mastiquer les aliments et d'éviter d'avaler de l'air pendant la mastication.
Lorsque les flatulences sont dues à une intolérance au lactose, elles sont alors accompagnées de crampes abdominales plus ou moins intenses, de ballonnements et de diarrhée. Il s'agit d'une condition plus sérieuse qui devrait être traitée spécifiquement.

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